Catégorie : Roman

Sans retour, par Séverine Vialon

Alors qu’elle vient annoncer la disparition de sa fille, le comportement suspect de la mère va permettre au capitaine Thébault de poser le doigt sur une affaire qui va s’avérer des plus inquiétantes.

DISPARITION OU FUGUE ?

Une machination infernale vient de s’enclencher et personne ne pourra revenir en arrière.


Belle surprise de ce début d’année. Mais je n’en dis pas trop, parce que justement, l’autrice nous dévoile l’intrigue petit à petit. Donc, je ne donnerai même pas le thème. Toujours est-il qu’il est parfaitement traité, suite à une longue documentation certainement.

J’ai beaucoup aimé la changement de point de vue selon les personnages dans des chapitres parfaitement construits

Bravo Séverine, j’ai vu que le capitaine Thébaut avait mené d’autres enquêtes. je ne maquerai pas d’aller les lire prochainement.

Au passage, une superbe couverture !!!


La mante nue, par Luca Tahieazym

Juliette, une mystérieuse joueuse d’échecs, se bat pour innocenter Gabriel, suspecté d’être le monstre ayant massacré une jeune Rochelaise, trois ans plus tôt. Intransigeante dans le jeu comme dans sa quête, elle n’a qu’une seule issue pour étouffer définitivement tout soupçon : identifier le véritable assassin.

Dans cette histoire contée à rebours, Juliette remontera le temps pour récolter les indices disséminés sur son chemin.

Mais elle devra se méfier, la réalité est rarement celle que l’on croit…


Première surprise : lorsqu’on ouvre le livre, on tombe sue « Epilogue ». Ah bon ?

Et puis, Chapitre X.

OK, on lit à l’envers. Visiblement, on commence par la fin. Donc on sait en commençant, comment finit le livre. Bonne idée en soi, mais quel intérêt ? Si on sait d’emblée comment ça finit, la lecture risque fort d’être ennuyeuse !

Et en fait, pas du tout, mais vraiment pas du tout… Car on se prend au jeu de cette Juliette / France joueuse d’échecs, on la suit dans sa recherche de la vérité, dans sa quête du savoir. Voir qu’elle est capable de tout abandonner pour rechercher ce qui pour elle est une quête vitale ! Car pourquoi s’intéresse-t-elle tant à cette histoire ? Quel est le lien qui la tient aussi fort ?

Il vous faudra attendre le prologue pour comprendre. Et là, la vérité vous sautera aux yeux ! Evidemment !

Et inévitablement, vous retournerez au début du livre, ou plutôt à l’épilogue pour vérifier, vérifier que vous n’avez rien raté. Et là, vous ne pourrez vous empêcher de dire « Ah ben oui, évidemment !

Un livre exceptionnel qui comporte deux fins pour le prix d’une ! A ne pas rater !


Les Pantoufles, par Luc-Michel Fouassier

Un homme sort de chez lui en pantoufles en oubliant les clés à l’intérieur de son appartement. Contraint d’affronter une journée sans chaussures, il s’engage dans cette aventure à pas feutrés. Mais face à ses collègues de travail, à sa famille et même aux forces de l’ordre, chaussé de ses confortables charentaises, il provoque de surprenantes réactions d’hostilité ou d’engouement.
Et le voilà lancé dans un combat contre la tyrannie du conformisme. Dans un monde trop pressé, il impose doucement sa si tranquille façon de marcher.


En voilà un livre qui fait du bien ! Vivre en chaussons partout :dans la rue, au bureau, invité chez des amis, dans le métro, en boite de nuit… Partout !

D’abord un peu penaud et ne sachant pas où se mettre, le héros, devant la réaction de certaines personnes, vit sa mésaventure comme une bonne aventure. Car se promener en chaussons, pour certains, c’est une certaine façon de se comporter, ça ne peut être que volontaire, histoire de faire un pied de nez à cette société trop matérialiste.

C’est plaisant à lire, c’est bien écrit, avec tout un tas d’imparfaits du subjonctif aussi décalés que les pantoufles du héros, mais parfaitement justifiés, grammaticalement parlant !

Un petit bouquin d’une petite centaine de pages qui vous font voir les choses du bon côté.

Et puis, cerise sur le gâteau… Ca finit bien !! je vous laisse découvrir !

Enfin, au passage, on apprend l’histoire de la charentaise et on se couche ainsi moins bête qu’on ne s’est levé !


Le bureau des affaires occultes, par Eric Fouassier

Automne 1830, dans un Paris fiévreux encore sous le choc des Journées révolutionnaires de juillet, le gouvernement de Louis-Philippe, nouveau roi des Français, tente de juguler une opposition divisée mais virulente.
Valentin Verne, jeune inspecteur du service des mœurs, est muté à la brigade de Sûreté fondée quelques années plus tôt par le fameux Vidocq. Il doit élucider une série de morts étranges susceptible de déstabiliser le régime.
Car la science qui progresse, mêlée à l’ésotérisme alors en vogue, inspire un nouveau type de criminalité. Féru de chimie et de médecine, cultivant un goût pour le mystérieux et l’irrationnel, Valentin Verne sait en décrypter les codes. Nommé par le préfet à la tête du « bureau des affaires occultes », un service spécial chargé de traquer ces malfaiteurs modernes, il va donner la preuve de ses extraordinaires compétences.
Mais qui est vraiment ce policier solitaire, obsédé par la traque d’un criminel insaisissable connu sous le seul surnom du Vicaire ?
Qui se cache derrière ce visage angélique où perce parfois une férocité déroutante ?
Qui est le chasseur, qui est le gibier ?


Il est des livres, tel celui-ci, qui sont de véritables surprises. Et des bonnes surprises !

la Monarchie de Juillet, voilà une période que je connaissais mal, tant mes profs d’histoire se sont évertués à ne pas la traiter pendant mon parcours scolaire. Période bâtarde entre l’Empire et la troisième République, cette monarchie a toujours été bannie de mes leçons de sciences humaines. Et pourtant, elle est riche. Humainement et scientifiquement parlant.

Moi qui lis peu de livres papier (je suis un adepte du numérique), je me suis retrouvé avec ce livre sous le sapin de Noël. Er je suis tombé dedans à une vitesse folle. J’ai avalé les pages comme on avale un bon repas, passant d’un chapitre à l’autre sans jamais sauter une page, une ligne, un mot ! J’ai tout dégusté, jusqu’à la dernière ligne.

Ce livre m’a rappelé Dickens et les heures sombres de Londres le long d’une Tamise sombre et charriant cadavres et pourritures.

Et puis, cerise sur le gateau, l’apparition de Vidocq, ce méchant gentil qui a bercé mon enfance avec Claude Brasseur et Danièle Lebrun. Et puis Flambart, qui est devenu Flanchart dans ce livre (mais est-ce le même personnage ?)

Contrairement à ce qui est dit dans la quatrième de couverture, ce n’est qu’à la fin de l’ouvrage qu’est créé le Bureau des Affaires Occultes avec Valentin Verne à sa tête. Création d’un bureau qui, sans aucun doute entrainera de nouvelles enquêtes que j’attends avec impatience !

A noter l’impressionnante bibliographie publiée en fin d’ouvrage qui note la qualité des recherches de l’auteur. Car ce livre, en plus d’être une enquête policière,, est un véritable puits de sciences concernant les personnages et les découvertes de l’époque. J’ai appris à chaque page !

Bravo à l’auteur et rendez-vous très bientôt pour le retour de Valentin !


Promesse de mort, par François Bayot

Et voilà. Tout est dit dans la quatrième de couverture. Thriller, haletant, sentiments, enquête, rebondissements.
J’y ajouterais suspense, fausses pistes, amours contrariées, ambiance tendue, trahison.
Une histoire vraiment bien ficelée dont vous n’aurez la solution qu’au dernier chapitre.
Avant cela, vous allez vous noyer dans les fausses pistes habilement placées par l’auteur. Vous allez sans cesse changer de coupable probable, vous allez changer de sentiments, vis à vis de certains personnages. Bref, vous allez suivre l’auteur dans tous les chausse-trappes qu’il a imaginés.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce thriller très bien écrit.
Une écriture qui vous tient collé au livre.
Un voyage entre Paris et New York qui verra son déroulement au sein de la Normandie profonde.
Le meilleur thriller lu depuis le début de cette année.
Merci François Bayot et à très bientôt pour le prochain !

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Le vieil homme et moi, de Luca Tahtieazym

Quand un vieil homme bougon et solitaire s’installe en face de chez eux avec sa grande gueule et ses bouteilles de muscadet, Charlotte et son fils Valentin, poussés au bord de la rupture par une succession d’embûches, voient leur existence bouleversée.

Entre l’ours mal léché au grand cœur et ses voisins, une amitié aussi forte qu’inattendue va se tisser, leur prouvant à tous que rien n’est jamais écrit et que le bonheur appartient aussi à ceux qui n’y croient plus.


Décidément, ce début d’année 2022 me réserve de bien jolies surprises. Attiré par le titre (et par la promotion Amazon), j’ai acheté ce livre sans trop savoir ce que c’était : Thriller, policier, roman d’aventure ?

A peine trois jours plus tard, il était terminé.

Pour tout dire, au fur et à mesure de la lecture, je me suis rendu compte que ce n’était pas ce que je pensais. C’est ce qu’on appelle un feel-good. Un roman rempli de bonnes intentions et comme le dit le terme, au bout duquel on se sent bien.

Et ça fonctionne ! Une belle histoire, racontant la rencontre entre un vieil homme en apparence bourru mais cachant un grand coeur, une femme veuve un peu paumée, que la vie n’a pas épargnée, un enfant à la dérive qui fugue et pose des problèmes à sa mère, et un employé autiste gentil mais pas malin malin. Pour que la recette soit complète, il faut aussi les méchants: le banquier, un concurrent de l’héroïne et un membre de la famille cupide et souhaitant profiter de la situation.

Et je me suis laissé embarquer par cette jolie histoire, superbement écrite et hyper addictive.

Au fil des pages, on comprend que le papi gentil est vraiment très gentil et le méchant vraiment pas sympa. Toujours entamer (et finir) le prochain chapitre pour voir comment ça continue !

Par contre, je n’avais pas du tout vu venir la fin qui a été une véritable surprise, bien amenée par Luca Tahtieazym que je vais désormais suivre car il parait qu’il a aussi écrit des thrillers haletants !

Et comme promis dans le feel-good, à la fin de ce bouquin, on se sent bien !


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Sous un même ciel, par Soazig Leblanc

La Baule, 1938. Station balnéaire bretonne qui attire les vedettes parisiennes en quête de dépaysement. L’océan, les pins, le doux climat, c’est le cadre tranquille et protégé où Joseph a grandi. Son père, la guerre le lui a pris, alors il vit sa vie avec toujours plus d’intensité.
Entre son travail et ses amis, Joseph ne manque de rien, sauf peut-être de l’amour.
Gabrielle, jeune orpheline, quitte ses parents adoptifs pour réaliser son rêve, vivre et travailler près de cet océan qui semble si vaste et ouvre tant de possibles.
Un peu partout en Europe, la menace allemande se répand et sème la terreur. Peut-on encore connaitre la guerre alors que les blessures de la précédente ne sont toujours pas refermées ? L’armée allemande ne viendra jamais jusqu’en Bretagne…
Joseph et Gabrielle devaient se rencontrer. L’amitié, l’amour, la peur et l’impossible, c’est le décor de leur histoire.


Un joli livre, une belle histoire d’amour, une belle histoire de guerre.

Un résistant, une femme au foyer qui vit comme elle peut ces difficiles années d’un conflit qu’elle ne comprend pas et qui n’en finit pas.

Un livre de souvenirs et de famille, comme on le comprend à la fin.

Un brin de nostalgie aussi.

Pas vraiment un coup de cœur, mais un bon bouquin qui fait passer un bon moment, nous fait réfléchir un peu à notre condition comparée à celle qu’ont vécue nos parents, nos grands parents.

Après Suzanne, voici ce livre, deux retours vers les années de guerre complètement différents.


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Suzanne, par Frédéric Pommier

Suzanne est ma grand-mère, ou la vôtre. Suzanne est un symbole. Du haut de ses 95 ans, elle en a des choses à dire. Toute une vie bien remplie, dans la guerre ou la paix, dans les deuils ou la joie. Bébé, petite fille, adolescente, jeune mariée, femme, mère et maintenant vieille dame, elle raconte à son petit-fils ses souvenirs, mais aussi son quotidien. Elle lui dit que jamais elle n’a dérogé à son principe  » SQM « , Sourire Quand Même. Et ce n’est pas toujours simple. Surtout ces derniers temps. Alors elle veut du champagne, pour trinquer au temps qui passe, et au temps qui reste.
Sous la plume de Frédéric Pommier, entre rires et larmes, Suzanne devient une déclaration d’amour, une ode au respect, un plaidoyer pour faire de la vie une fête. SQM.


Voilà un livre à deux facettes.

D’une part, il fait du bien. Il conte l’histoire de la grand-mère de l’auteur, presque centenaire comme elle l’avoue à la fin du livre. Elle nous fait visiter le siècle: l’avant deuxième guerre mondiale, la guerre, ses privations, les rapports avec l’ennemi au sein d’une famille normande qui semble plutôt à l’aise. Bonne éducation et bonnes manières.

Puis vient le temps de l’après guerre, l’adolescence et les premiers émois amoureux. Le mariage, les enfants ( quatre filles du nom d’Iris, Rose, Marguerite et Violette), puis la mort du mari adoré et la suite de sa vie, dans l’ombre de l’amour perdu, sans remariage, mais avec le contact des petits-enfants. La vie ordinaire d’une femme ordinaire., pleine vie et de dynamisme.

On suit les événements, les grands comme le petits, indifféremment.

D’autre part, il interroge sur la façon dont sont traités nos ainés dans les EHPAD. Maltraitance du personnel, solitude, isolement. L’auteur nous place au sein d’un de ces établissements où Suzanne a été placée. Et bizarrement, juste après avoir terminé ce livre, les infos de 20h nous alertaient sur les manquements dans les EHPAD privés de la belle région parisienne.

Et de façon habile, l’auteur intercale les chapitres: une ou deux couches de bonheur et une couche d’EHPAD, nous ramenant à chaque fois à la condition de Suzanne lors de sa fin de vie.

Une belle écriture, une belle image de la vie du siècle passé, à Caen, puis à Laval et une belle histoire d’amour terminée beaucoup trop tôt !

J’ai vraiment apprécié ce livre, offert par deux amis de ma chorale. Merci à eux ! Ils sont bien tombés en m’offrant Suzanne.

 


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Quand le bien soufflera l’air dans l’Eden, par Joachim Turin

Je viens d’assassiner mon meilleur ami d’une balle dans la tête. Toutes les polices de France et de Navarre me traquent. Quand tout était perdu, j’ai trouvé la force de rebondir, de monter une affaire florissante et de devenir extrêmement riche. Tout ça, malhonnêtement. Retournez-vous, je suis juste derrière vous, le type étrange, tout là-bas, qui vous observe d’un œil malveillant. Méfiez-vous, à l’occasion, je m’approche et je respire dans votre nuque. Je suis votre voisin, votre libraire, votre restaurateur. On me recherche, on me veut. On me poursuit dans tout le pays mais je suis juste là, sur vos talons, à vous regarder et à réfléchir comment m’occuper de votre cas. Je suis funeste, détestable, nocif et toxique et vous allez adorer me détester.


Voilà, l’ensemble du bouquin est aussi grinçant que la présentation ci-dessus.

Un personnage étrange, un assassin, un tueur qui découpe ses victimes et les mange dans un premier temps, les propose sur la carte d’un restaurant dans un second temps.

C’est marrant, je n’ai pas eu peur une seconde, je n’ai pas été tendu par une atmosphère caustique et irrespirable.

Pourtant j’aime autant vous dire que le sang coule, que les victimes sont nombreuses et que leur sort n’est pas enviable.

Mais l’ensemble est tellement entouré de second degré, voire de troisième ou de quatrième que c’est un plaisir de lire le sort de ces malheureux.

Ces meurtres sont tellement entourés d’humour et de bons mots qu’on attend que les futurs découpés tombent entre les griffes de Tonton Edern.

Plus qu’un livre noir ou un thriller, c’est une sorte de Grand Guignol, au sens noble du terme. Avec de l’humour noir, pas toujours de bon goût, souvent décalé, mais qui fait du bien.

Non, Joachim Turin, je ne pense pas que vous aurez un jour le Prix Nobel de littérature comme vous le suggérez dans les dernières pages de ce livre, mais au moins vous aurez cinq étoiles pour m’avoir bien fait rire.

Désolé pour vos victimes si leur sort m’a amusé.

Pour conclure: si vous aimez l’humour noir, grinçant, souvent limite-limite, si le Grand Guignol vous amuse, vous vous délecterez de ce livre. Si par contre vous êtes du genre coincé, à ne pas apprécier le second degré et à ne lire que des romances édulcorées, passez votre chemin !!


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En attendant Bojangles, par Olivier Bourdeaut

Devant leur petit garçon, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir et la fantaisie. Celle qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible. Elle les entraîne dans un tourbillon de poésie pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.


La première fois que j’ai entendu parler de ce livre, c’est dans la Bande Originale, de Nagui sur France Inter. Etaient invités ce jour-là Virginie Efira et Romain Duris pour parler du film éponyme qui vient juste de sortir. Et, dans le courant de l’émission, Nagui a dit: « C’est typiquement le genre de livre qu’il est impossible de lâcher une fois qu’on l’a commencé« . Ou quelque chose de semblable. Alors, j’ai fini d’écouter l’émission et je l’ai pris au mot. Grâce à ma liseuse, dans le quart d’heure qui suivait, j’avais commencé Bojangles. Alors, je ne dirais pas que je l’ai terminé en deux heures, mais en une soirée et un matin c’était bouclé. Le genre de livre qui vous prend comme dans un tourbillon. La folie familiale, comme a titré un journal. Moi, ça m’a fait penser au Boléro de Ravel. Emporté dans une espèce de tourbillon qui fait que vous êtes entièrement happés par l’histoire.

Le style ? J’hésite entre Le petit Nicolas et Tistou et les Pouces verts. Nicolas pour le style enfantin et la façon de raconter. Tistou pour l’étonnement, la poésie et la folie de ce qui se passe.

Un livre déjanté, fou, qui commence dans la folie et qui finit dans les larmes. L’histoire d’une famille de jusquauboutistes aisés pris dans le tourbillon de la folie à l’image de l’héroïne qui change de nom à chaque page. Vous passerez faire un tour chez les déménagés du ciboulot et vous finirez autour d’un lac espagnol, entouré d’un sénateur baptisé l’ordure et de Mademoiselle Superfétatoire que je vous laisse découvrir.

Ah, cette année  commence bien, côté bouquins !!! E je crois bien que je vais aller voir le film. Avec Romain Duris et Virginie Efira.

Et puis au passage, écoutez M. Bojangles de Nina Simone, c’est de la bonne musique, dont le texte n’a rien à voir avec l’histoire du film, Juste de la bonne musique !


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