2022,  5*,  Edité,  Numérique,  Roman

En attendant Bojangles, par Olivier Bourdeaut

Devant leur petit garçon, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir et la fantaisie. Celle qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible. Elle les entraîne dans un tourbillon de poésie pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.


La première fois que j’ai entendu parler de ce livre, c’est dans la Bande Originale, de Nagui sur France Inter. Etaient invités ce jour-là Virginie Efira et Romain Duris pour parler du film éponyme qui vient juste de sortir. Et, dans le courant de l’émission, Nagui a dit: « C’est typiquement le genre de livre qu’il est impossible de lâcher une fois qu’on l’a commencé« . Ou quelque chose de semblable. Alors, j’ai fini d’écouter l’émission et je l’ai pris au mot. Grâce à ma liseuse, dans le quart d’heure qui suivait, j’avais commencé Bojangles. Alors, je ne dirais pas que je l’ai terminé en deux heures, mais en une soirée et un matin c’était bouclé. Le genre de livre qui vous prend comme dans un tourbillon. La folie familiale, comme a titré un journal. Moi, ça m’a fait penser au Boléro de Ravel. Emporté dans une espèce de tourbillon qui fait que vous êtes entièrement happés par l’histoire.

Le style ? J’hésite entre Le petit Nicolas et Tistou et les Pouces verts. Nicolas pour le style enfantin et la façon de raconter. Tistou pour l’étonnement, la poésie et la folie de ce qui se passe.

Un livre déjanté, fou, qui commence dans la folie et qui finit dans les larmes. L’histoire d’une famille de jusquauboutistes aisés pris dans le tourbillon de la folie à l’image de l’héroïne qui change de nom à chaque page. Vous passerez faire un tour chez les déménagés du ciboulot et vous finirez autour d’un lac espagnol, entouré d’un sénateur baptisé l’ordure et de Mademoiselle Superfétatoire que je vous laisse découvrir.

Ah, cette année  commence bien, côté bouquins !!! E je crois bien que je vais aller voir le film. Avec Romain Duris et Virginie Efira.

Et puis au passage, écoutez M. Bojangles de Nina Simone, c’est de la bonne musique, dont le texte n’a rien à voir avec l’histoire du film, Juste de la bonne musique !


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