Le collectionneur de flèches, par Christian Perfumo
La tranquillité d’un village de Patagonie est soudainement ébranlée; un de ses habitants est retrouvé mort dans son canapé et son corps porte de multiples traces de torture.
Pour Laura Badía, l’experte en criminalistique chargée de l’enquête, cette affaire est celle de sa vie: il va lui falloir élucider un assassinat d’une extrême sauvagerie et la disparition du domicile de la victime de treize pointes de flèches taillées par le peuple Tehuelche il y a des milliers d’années. Une collection dont tout le monde parle mais que presque personne n’a jamais vue, qui renferme la clé d’un des plus grands mystères archéologiques de notre temps, dont la valeur scientifique est inestimable, tout comme sa valeur sur le marché noir.
Aidée par un archéologue, Laura va se retrouver embarquée dans une périlleuse recherche qui la conduira du fameux glacier Perito Moreno jusqu’aux recoins les plus isolés et les moins courus de Patagonie.
Voilà ce qui s’appelle faire confiance à l’auteur sans même lire la quatrième de couverture. Jusqu’à ce que ça devienne évident par la lecture, je pensais qu’il s’agissait de flèches qu’on tirait avec des arcs ! Mais non, ce sont des flèches en pierre, taillées il y a des milliers d’années. Troisième roman que je lis de ce même auteur, je suis toujours aussi enchanté par la découverte de la Patagonie et de ses paysages étonnants. Une belle intrigue policière menée par Laura Badia que je connais bien maintenant. Bon, un peu cousue de fil blanc par moments. des passages un peu entendus, faciles à deviner. Un roman qui m’a appris des choses intéressantes sur les flèches te le peuple Tehuelche.
A noter au passage que la traductrice n’est pas la même que pour les deux autres romans et, même si je ne lis ni ne comprends l’espagnol, je trouve cette traduction plus fluide, moins lourde que celles de JC Parat. Comme quoi je persiste à dire que le traducteur a une énorme place dans l’attachement à un livre écrit dans une autre langue.
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