Le front de la Somme, automne 1916. Alors que les soldats succombent par milliers dans les tranchées, la mort frappe de façon plus singulière ailleurs mais avec tout autant de cruauté…
C’est d’abord une chanteuse célèbre d’avant guerre, la Dame blanche, soupçonnée d’espionnage et sommairement exécutée par des justiciers improvisés. C’est ensuite Albert Saulx, un as de l’aviation française, retrouvé mystérieusement poignardé par une baïonnette allemande, au retour d’une mission aérienne, des roses rouges répandues dans le cockpit de son appareil.
Quinze ans plus tard, six personnages étroitement liés à ces événements se trouvent réunis à nouveau. Dans un huis clos oppressant, derrière les murs d’une grande maison isolée et bloquée par la neige, ils vont devoir affronter le poids du passé et leurs propres démons intérieurs.
Comment peut-on se tromper a ce point ?
Il y a quelques mois, je commençais ce livre et franchement les trois premiers chapitres ne m’avaient pas emballé…
Ce doit être que je n’étais pas prêt. Que j’avais trop longtemps trainé dans le début du XXème siècle avec le bureau des affaires occultes, avec Jean-Luc Bizien et son aliéniste, avec Philippe Grandcoing et son Hyppolite Salvignac. Je ne sais pas ce qui m’a fait reposer le livre en pensant que ça ne me plairait pas…
Et puis la semaine dernière, je me suis dit que c’était trop con, que j’avais trop aimé les autres livres d’Eric Fouassier pour refuser celui là… Et je n’ai pas eu à me forcer. Dès les premières lignes lues, j’étais embarqué. Et là, je suis dans plein de livres à la fois…le mystère de la chambre jaune évidemment avec les portes fermées de l’intérieur, mais aussi les Agatha Christie, les traces de pas dans la neige du meurtre de Roger Accroyd et autres mystères où on se demande: Mais comment a-t-il fait ?
Une histoire de vengeance et d’amour au milieu de la première guerre mondiale, décrite par un auteur à l’écriture addictive.
Mystère, suspens, ambiance lourde et prenante
Tout est parfait. Jusqu’au bout… Jusqu’à l’épilogue qui met un point final à cette histoire où tout tient grâce à une preuve dans un vieil arbre.
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